jeudi 19 oct 2017

Les géants de la finance ont-ils le pouvoir de remplacer Bloomberg ?

Les géants de la finance ont-ils le pouvoir de remplacer Bloomberg ?

La messagerie Bloomberg équipe toutes les places de marché actuelles et est largement utilisée par les traders. Cependant, devant des coûts d’utilisation en hausse constante, les banques commencent à se rebeller. L’achat et le développement du nouveau système « Perzo » est une façon de prouver à chacun qu’il existe d’autres alternatives.

Quinze banques contre le géant

Comparer les banques en ligne

Parmi les grands noms qui cherchent à dénoncer les agissements de Bloomberg, il est possible de retrouver Goldman Sachs mais aussi JP Morgan, le Crédit suisse ou encore la Deutsche Bank. Autant dire qu’il ne s’agit pas d’une simple protestation mais d’une réelle envie de révolutionner le système en place en proposant une alternative.

Le point de départ de cette colère est née avec la crise économique car malgré un contexte très difficile, la société n’a pas hésité a augmenté de 2 % ses prix. Enregistrant un gain de près de 8 milliards en cinq ans, la stratégie est considérée comme fortement déplacée et montre bien les priorités du groupe. Lorsque les banques étaient en difficulté, le groupe américain n’a pas hésité à s’enrichir.

La création d’une concurrence

Une analyse en profondeur« Perzo » sera développée par un français qui a fait ses armes sur de nombreux projets informatiques. Ce partenariat ne prétend pas pouvoir atteindre le niveau de Bloomberg dont les fonctionnalités sont optimales dans de nombreux domaines.

Le but est de montrer que son activité principale, la messagerie, peut être remplacée par l’utilisation d’un service nettement moins cher. L’accent sera également mis sur la sécurité car des informations précieuses avaient pu être échangées via sa messagerie.

Espérant tirer les prix de Bloomberg à la baisse en lui montrant qu’il ne détient pas le monopole dans ce domaine, contrairement à ce qu’il pourrait penser, la mise en place de « Perzo » devra être surveillée de près.

Il se peut que Bloomberg ne considère pas cette action comme suffisamment concurrentielle pour le remettre en question. Il se peut donc qu’il refuse simplement les banques qui n’acceptent pas toutes ses conditions sans aucune exception.

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