samedi 29 jui 2017

Analyse économique mondiale suite à une situation de crise

Analyse économique mondiale suite à une situation de crise

La situation après la crise économique qui a traversé une grande partie des pays mondiaux n’est pas aussi encourageante qu’on pourrait le penser car les mesures prises pour sortir certains pays de cette situation semblent largement peser sur les possibilités de croissance.

Le manque de dynamisme de l’Europe

situation de criseMalgré un PIB qui augmente de façon générale et qui s’avère être honorable pour la France avec une augmentation de 0,5% et 0,7% pour l’Allemagne, on peut s’interroger si ce phénomène va réellement s’installer ou s’il est simplement transitoire.

Ceci est complètement fonction du futur investissement des entreprises mais qui ne semblent pas enclines à la chose soit à cause de la réforme des budgets, des retraites et d’une fiscalité trop importante ou d’une demande encore trop faible pour commencer à produire. Il est préférable d’attendre avant de développer une offre supérieure aux besoins réels en la matière au niveau international.

Les mesures prises au niveau des Etats- Unis

Malgré une croissance intéressante pour l’année 2013 et des prévisions plutôt optimistes pour 2014, l’économie de ce pays se trouve ralentie par le changement de dirigeant de la FED, à savoir la banque centrale américaine.

Janet Yellen prendra ses fonctions fin janvier 2014 mais en attendant, l’économie est paralysée. En effet, tous attendent de voir si, avec le pouvoir qui lui est conféré, elle sera en mesure de créer un climat propice à une reprise économique sur le long terme.

La position des pays émergents

situation de crise

Il est évident que les positions de ces deux premières parties du monde vont avoir des conséquences indéniables sur l’économie des pays étrangers car la demande venant de ces pays a nettement faibli ne permettant pas d’exporter autant qu’auparavant. Ainsi la valeur de la monnaie brésilienne et de la monnaie indienne sont en baisse.

De son côté la croissance record de la Chine commence à baisser pour passer de 10% à 7%. De ce fait, comme les états cités précédents, une baisse de l’importation de sa part va donc freiner incontestablement la croissance des pays qui se développent actuellement.

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A propos de l'auteur

Maximilien Labadie
Passionné par l'actualité économique et financière, l'économie d'entreprise, l'investissement en bourse et les nouvelles technologies, +Maximilien Labadie est co-éditeur de la plateforme FinanceAZ et il gère également le portail de l'économie : www.portail-economie.com.