jeudi 19 oct 2017

Le plan industriel agroalimentaire « pour une alimentation sûre, saine et durable » nécessite un investissement conséquent

Le plan industriel agroalimentaire « pour une alimentation sûre, saine et durable » nécessite un investissement conséquent

Après les recherches qui ont été effectuées dans le domaine, le ministre de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt est satisfait des résultats car ce sont pas moins de 530 projets prometteurs qui ont pu être mis en évidence. Des possibilités sont donc à exploiter dans ce domaine.

Une réflexion sur la performance et la sécurité

Le plan industriel agroalimentaire

Un grand nombre de projets vise l’amélioration des emballages ainsi que développer des produits qui soient très pratiques à utiliser par les particuliers. Le côté fonctionnel est largement mis en avant car il est certain que cet enjeu sera important dans l’avenir avec une population qui possède toujours moins de temps pour se restaurer ou cuisiner.

Après les scandales de la viande de cheval, certains projets tournent autour d’une meilleure sécurisation des usines, une facilitation du respect de la chaîne du froid en mettant en place les moyens concrets dans chaque entreprise avec des produits plus performants. La qualité des plats et préparations est un enjeu central car trop de produits ont une valeur nutritionnelle discutable. Le fait que ces projets soient aussi nombreux montre que le potentiel est disponible pour modifier ce secteur d’activité.

Une enveloppe financière à trouver

Le plan industriel agroalimentaire

Etant donné que la majorité des projets sont portés par des PME ou des PMI, il est évident qu’un coup de pouce de l’Etat est vivement attendu car ces entreprises ne pourront à elles seules complètement révolutionner le domaine s’ils elles manquent de moyens.

Le ministre Stéphane Le Foll se trouve déterminé à aider ces 530 projets en les accompagnements dans leur mise en place et en recherchant un financement pour pouvoir concrétiser chaque projet. Cette annonce est étonnante car le total des besoins est estimé à deux millions d’euros.

Le gouvernement français avait anticipé ces besoins puisque BpiFrance va en prendre un grand nombre à sa charge. Les autres se verront proposer d’autres formes de financement mais le ministre tient absolument à réaliser cet investissement.

En effet, le marché agroalimentaire fait partie de ceux dans lesquels la France excelle et en effectuant des progrès et en mettant en place des innovations cela va lui permettre de conserver cette place avantageuse. La France a les moyens de se distinguer et de relancer son économie grâce à ce vaste plan donc il doit voir le jour absolument.

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