mercredi 28 jun 2017

Investissement forestier

Investissement forestier

Aujourd’hui, de nombreuses formes de constitution d’un patrimoine foncier existent et l’investissement forestier en représente une. Celle-ci a l’avantage de ne pas être soumise aux fluctuations du marché et constitue donc une valeur réelle qui va perdurer tout au long des années. On préfère alors souvent cet investissement à de nombreuses valeurs boursières dont on ne connaît pas la situation future de façon exacte.

Un investissement stable

L’investissement forestier permet de percevoir des revenus liés à l’exploitation du bois. En effet, le bois constitue une matière première trés utilisée, qui peut être accessible rapidement et de façon perpétuelle. Le taux de croissance moyen du bois est de 3 % par an. Ainsi, des particuliers mais également des banques et assurances investissent dans ce domaine devenu une valeur sûre.

La fiscalité relative à la forêt est également particulièrement attractive car les revenus issus de son utilisation ou de son exploitation représente des revenus non imposables. Un tel investissement peut également venir moduler l’assiette de calcul de l’ISF, ce qui est un atout certain pour les personnes concernées.

Les risques liés à l’investissement forestier sont très faibles notamment car le cours de l’hectare ne cesse d’augementer, venant ainsi accroître la valeur du patrimoine. L’esssentiel des risques sont des risques de catastrophes naturelles ou climatiques.

Une situation favorable

Dans le contexte de lutte contre le réchauffement climatique et les nombreuses conférences qui se sont effectuées sur le sujet telles que la Conférence de Rio, le Protocole de Kyoto ou encore le Processus d’Helsinki, tous les Etats présents se sont accordés sur le fait qu’il était indispensable de développer et de valoriser l’espace forestier. Ce point est inscrit dans le Grenelle de l’environnement français.

La France se place en troisième position pour sa surface forestière ce qui constitue un excellent résultat puisqu’elle est placée juste derrière la Suède et la Finlande qui sont réputées pour posséder de grands espaces de forêts. La France est le premier producteur de bois sur pied et de feuillus et emploie à travers cette filière 1,7% de la population active.

Néanmoins, la France reste importatrice de bois ce qui génère un coût de 6 milliards d’euros qui pourrait être comblé par un développement des forêts du pays.

Le prix de l’investissement forestier reste accessible avec une valeur moyenne à l’hectare de 4 950 euros mais celle-ci peut varier de 740 à 8 800 euros en fonction de certains critères à savoir sa région, sa qualité, les essences des arbres ou la présence d’infrastructures d’exploitation par exemple.

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