Comment ne pas payer d’impôt sur le trading ?

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Le trading présente un risque pour votre capital. Des frais peuvent être appliqués sur d’autres actifs. Pour plus d’infos, consultez cette page.

Vous êtes décidé à vous lancer sur les marchés financiers ? Excellente idée ! Vous prendrez un réel plaisir à gagner de l’argent et à réaliser beaucoup de bénéfices. Cependant, vous devez garder à l’esprit que derrière, il y a le FISC qui vous attend. Effectivement, une imposition sur le revenu pour les dividendes et les plus-values est prévue dans le cadre de l’investissement boursier. Le trading n’échappe pas à cette règle. Pour éviter l’impôt qui se rapporte au trading, il existe plusieurs moyens envisageables. Ils vous permettront de conserver vos gains. Ces quelques astuces vous aideront certainement en ce sens.

La fiscalité relative au trading

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Les traders indépendants et les traders particuliers sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU). Aussi appelée Flax Tax, cette fiscalité est effective depuis le 1er janvier 2018. Elle prévoit ainsi 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Ce qui fait un total de 30 %. On est tous conscient du fait que c’est vraiment beaucoup. Ce qui pousse la plupart des traders à chercher des moyens efficaces pour échapper à l’impôt lié au trading.

Faire en sorte de retarder l’imposition des plus-values

Pour éviter l’impôt sur le trading, il n’existe pas beaucoup de solutions. L’un des premiers moyens à envisager est de retarder l’imposition des plus-values. Quand vous vendez une ou des actions et que vous vous dégagez des plus-values, à la fin de l’année, celles-ci feront l’objet d’une taxation. A l’inverse, si les plus-values tardent à arriver dans le portefeuille boursier, le FISC ne pourra pas les taxer. Malencontreusement, il n’est pas possible d’en faire autant avec les dividendes. Cela parce que ceux-ci font l’objet d’une taxation l’année où ils sont effectués.

Recourir au PEA ou plan d’épargne en actions

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Pour avoir de la performance sur les marchés financiers, les traders se servent d’un compte titres ordinaire ou CTO. Ce dernier vous offre la possibilité d’investir sur tous les produits financiers et les valeurs mobilières. Et cela, notamment sur toutes les places boursières du monde entier. Voilà un avantage non négligeable. Les gains réalisés sont, en contre partie, soumis à une imposition fixe qui correspond à un PFU de 30 %. Vous pouvez en outre investir sur les marchés financiers avec un autre compte appelé plan d’épargne en actions ou PEA. Elle a pour principal avantage d’être exonérée d’impôt sur le revenu. Cependant, elle présente quelques limites qu’il faut également prendre en compte.

Comment fonctionne le plan d’épargne en actions ?

Le PEA vise à promouvoir les entreprises européennes et françaises. Dans ce cas, il concerne uniquement les actions et valeurs mobilières émises par celles-ci. C’est le seul bémol avec cette enveloppe fiscale. Vous ne pouvez pas faire l’acquisition d’actions d’outre-Atlantique ou d’outre-manche. Il en est de même pour les matières premières entre autres. Par ailleurs, impossible d’utiliser l’effet de levier aussi bien par l’intermédiaire du SRD (service de règlement différé) qu’avec les produits dérivés. Heureusement, il existe d’autres alternatives qui permettent d’investir sur des produits internationaux. Il s’agit des trackers ou ETF d’actions internationales qui sont éligibles au PEA.

Il faut donc noter que le plan d’épargne en actions n’est pas adapté à tous les styles de trading. Cela en raison de cette limitation sur les produits éligibles. Ce type de compte ne conviendra donc pas aux traders qui ont l’habitude d’utiliser l’effet de levier. C’est le cas pour les pratiquants du trading intraday ou day trading ou encore le scalping. En revanche, avec les nombreuses actions d’entreprises françaises et européennes, les traders adeptes du stock-picking trouveront leur bonheur. Les ETF éligibles représenteront, en outre, une véritable aubaine pour les traders qui adoptent des stratégies basées sur les tendances économiques mondiales sur le long terme.

Qu’en est-il de l’imposition des plus-values d’un PEA ?

Le plan d’épargne en actions est l’un des enveloppes fiscales les plus intéressantes. En effet, les gains réalisés ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu. Seulement, pour que cette condition soit valable, vous ne devez faire aucun retrait pendant 5 ans, la limite prévue par la loi. Les prélèvements sociaux restent les seuls dus. Si vous réalisez un retrait en dessous de 5 ans, attendez-vous à ce que l’impôt devienne intégral : PFU de 30 %. En outre, si vous faites un retrait au cours des 5 premières années de détention de votre PEA, celui-ci sera clôturé. Cependant, si le retrait est lié à une création d’entreprise, une invalidité, une reprise d’entreprise, un départ à la retraite ou un licenciement, la clôture n’aura pas lieu. C’est aussi le cas s’il concerne des titres d’entreprises en liquidation.

Profiter d’une fiscalité avantageuse avec l’assurance vie

L’assurance vie, avec le PEA, constitue une fiscalité avantageuse. Pour une durée de détention supérieure à 8 ans, les gains obtenus sont partiellement exonérés d’impôt sur le revenu. Il ne faut pas non plus oublier que cette enveloppe fiscale permet d’accéder à des titres, des actifs et des instruments financiers sans risques. Cela concerne notamment les fonds et ETF obligataires en unités de compte. Par rapport aux actions, ils sont moins volatils et donc moins risqués. Il en est de même pour les fonds en euros avec capital garanti.

Pour faire du trading, l’assurance vie n’est pas vraiment adaptée par rapport au compte titres ordinaire et au plan d’épargne en actions. Elle convient uniquement aux traders de position qui utilise une stratégie sur le long terme. En plus de leurs activités de trading sur leurs CTO, les autres traders, peuvent quant à eux, contracter un ou plusieurs contrats d’assurance vie. C’est notamment le cas pour le swing trader et le day trader.

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